PROPOSITION FORMATION EDUCATION IDE N.KORICHI et M. ABDELOUHAB

PROPOSITION 1. REFONTE DES ZEP

Il s’agit de redonner un vrai sens et de vrais moyens à la Zone d’Education Prioritaire

Ces refontes reposent sur la mise en place de réformes de structures concernant ces établissements :


  1. Recruter les enseignants sur le mode du volontariat et ne les recruter qu’avec au minimum 10 années d’ancienneté.

  2. Augmentation de la quotité horaire de présence dans les établissements : en plus des cours, ces professeurs devront faire du soutien, animer des ateliers, et suivre, chacun, un groupe d’élèves dans leur parcours scolaire, ceci sous la forme du tutorat.

  3. Augmentation substantielle de la rémunération de ces enseignants. : une majoration de 60% des salaires, l’accélération des carrières, et la bonification des barèmes de mutation seraient une juste contrepartie à l’accroissement de la charge de travail.

  4. Intégration dans le Projet d’Etablissement d’un partenaire public de formation continue (GRETA ou AFPA) permettant de diversifier l’offre de formation en cas de réorientation.


PROPOSITION 2.LA DEMOCRATISATION DE L’ACCES AUX FILLIERES D’EXCELLENCE

La démocratisation et l’ouverture des Grandes Ecoles devraient se faire en utilisant plusieurs leviers.


  1. Création d’une classe préparatoire à la classe préparatoire dans chaque lycée ZEP : Les talents scolarisés dans ces établissements, après avoir été repérés, se verraient affectés, dans une pré- classe préparatoire. Un système motivant de bourses devra y être adjoint.

  2. Obligation, pour les Grandes Ecoles, de recruter un %incompressible de ces jeunes issus des lycées ZEP

  3. Modification de l’appellation ZEP, négative, voire péjorative,pourquoi pas « Lycée de la réussite » ?

PROPOSITION 3 LA REFORME DE LA FORMATION CONTINUE

1. Généralisation de la VAE pour les salaries du secteur public et du secteur privé.Le coût de cette VAE financé à 100% par le FONGECIF pour le secteur privé, et par l’Etat ou les collectivités locales pour l’Administration.

2. Obligation pour les opérateurs publics de formation continue de faire de la prospective quant aux métiers d’avenir et de développer des formations y afférent.

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